A la découverte du Généthon et des métiers scientifiques

Dans le cadre des programmes de SVT et de l’opération 1000 chercheurs dans les écoles, les élèves de 3e se sont mobilisés pour récolter des dons pour le téléthon et ont reçu la visite d’une chercheuse du Généthon le mercredi 22 novembre.
Voici deux articles écrits par des élèves de 3e.

"Le mercredi 22 novembre, une chercheuse du Généthon (centre de recherche du téléthon) est venue nous expliquer les maladies génétiques que traitent ces laboratoires dans le cadre du projet : « 1000 chercheurs dans les écoles » pour le téléthon.
Cette scientifique a commencé par nous montrer des vidéos qui montraient des malades touchés par des maladies cherchées par le Généthon principalement neuro-musculaires (plus particulièrement la myopathie de Duchenne qui consiste à un affaiblissement des muscles). Mais ces maladies peuvent être également cutanées ou oculaires.
Elle nous a par la suite réexpliqué des notions plus scientifiques sur les gènes que nous avions vues en cours et a expliqué comment une erreur pouvait survenir et donner une maladie génétique en prenant comme comparaison des recettes de cuisine puis nous a montré une vidéo exposant le sujet. Ensuite, elle nous a expliqué par quels moyens scientifiques on pouvait désormais guérir les cellules atteintes (gènes médicaments).
Nous avons appris qu’il existe 6000 à 8000 maladies rares connues (ou pas) et 3 000 000 de personnes touchées en France tandis que 30 000 000 sont touchées en Europe.
Puis elle nous a présenté les différents métiers utiles au Généthon et les études à faire pour y parvenir. Par exemple, être chercheur nécessite un niveau élevé dans la filière scientifique, mais on peut tout à fait accéder à des métiers scientifiques en empruntant des filières plus courtes.
Quelques vidéos nous ont montré des enfants atteints par une maladie génétique ou à différents stades de guérison grâce au téléthon. Une jeune guérie dit : « AVANT, JE VIVAIS EN FAUTEUIL, AUJOURD’HUI JE MARCHE. »
Le 8 et 9 décembre se déroule le téléthon, ces bienfaiteurs ont besoin de nous, de vous, de votre argent, pour poursuivre les recherches. Déjà plus de 7500 personnes sont soignées ou en cours de soin, mais nous pouvons faire bien plus.
ON COMPTE SUR VOUS !"
Laëtitia et Mahé, 3e3

"Ce mercredi 22 novembre, une chercheuse du Généthon est intervenu dans notre collège afin de nous parler ( élèves de 3ème) de son métier, des maladies génétiques ainsi que du Téléthon.

Dans son métier, cette chercheuse a pour but, comme son nom l’indique, de faire des recherches afin de trouver des traitements qui permettront de guérir d’une maladie génétique.

Cependant, le laboratoire dans lequel elle travaille, ainsi que d’autres laboratoires en France et dans le monde ne possèdent pas l’argent nécessaire pour parvenir à effectuer les recherches indispensables qui permettent de trouver des traitements. Les traitements d’une maladie génétique reviennent à remplacer les gènes ou les cellules par l’intermédiaire d’un vecteur. Cette opération est très délicate, car on ne peut pas injecter directement le « médicament ». En effet, les financements du laboratoire sont assez bas. De plus, les recherches et traitements pour les maladies rares sont moins « rentables », vu qu’ils touchent moins de personnes. Ces maladies sont donc « mises de côté » . De plus, ce laboratoire ne fait des recherches seulement pour les maladies rares.

C’est à ce moment que le Téléthon intervient. Grâce a l’argent récolté lors de cet événement ( qui cette année, ce déroule le 8 et 9 décembre 2017) les laboratoires peuvent être financés comme il se doit. Alors les enfants touchés par ces maladies génétiques rares ont l’opportunité d’être soignés !

Au Généthon, de nombreux métiers sont consacrés à la recherche de traitements en plus celui de chercheur, comme attaché de recherche clinique, ou technicienne supérieur de production...

Cette année, les familles ambassadrices sont : (de gauche a droite et de haut en bas)
Apollo 10 ans( myopathie des ceintures) , Anaëlle 7 ans (dystrophie rétinienne), Lou 4 ans (amyotrophie spinale) et enfin Mathilde 28 ans (myasthénique congénitale)"
Emeline et Naila, 3e3.